Projet 17 mai: Blaguiblago




Blaguiblago




24 commentaires:

  1. "Si il kiffe le foot, les soirées foot nettement moins"

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  2. OH lala la susceptibilité je déteste. Les casses couilles d'homos qui prennent tout au premier degré.

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    1. Heu, excuse moi, mais si tu étais dans la même situation pendant longtemps, tu ne dirais pas la même chose. Y a un stade ou t'as du mal avec les mots, et ou tes « amis » doivent pouvoir faire gaffe a pas faire les boulets, a avoir du tact, a être juste un tant soi peu a l'écoute. Mais t'as pas l'air très concerné.

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    2. La "susceptibilité" ? Comme tous ces "casse couille d'homo"phobes qui manifestent par milliers parce que le mariage pour tous les vexe ? Comme ces gens qui hurlent à l'hétérophobie lorsqu'on donne un geste affectueux à une personne du même sexe en public ?
      Est-ce que vous avez déjà entendu autour de vous crier : "Mais c'est quoi ce travil d'hétéro ! Quel putain d'hétéro celui-là ! C'est ça continue à faire n'importe quoi, espèce d'hétéro !" ? Je pense que non. Quand ce sera le cas, revenez commenter.

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  3. @Anonyme de 04:14 : je ne l'aurais pas dit comme ça, mais je suis assez d'accord sur le côté victimisation. C'est vrai que c'est triste des mots comme "fiotes" et "tapettes" soient rentré dans le langage courant, mais dans le genre de contexte représenté dans cette BD, on sait que ce n'est pas spécialement homophobe, ça me rappelle un épisode de South Park (désolée pour la référence...^^) ou les gosses employait le mot "faggots" ou "fags" sans même savoir que ça avait une connotation homosexuelle, le langage a évolué et je crois qu'il y a un véritable fossé entre crier "tapette" devant un match de foot et être homophobe.

    Coralie

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    1. Les mots ne sont peut être pas utilisés dans un but homophobes, mais ils maintiennent et répandent l'idée que les "tapettes", "tarlouzes", etc... n'ont pas le même statut que des hommes normaux, qu'ils sont tous justes bons à rater leurs buts, qu'ils ne sont pas virils et n'ont pas le droit d'avoir accès au "statut d'Homme" (dont je pense qu'il n'a pas lieu d'être, parce que les femmes au comportement masculin n'en sont pas moins des femmes).
      Alors oui, ce n'est pas de l'homophobie directe, mais il s'agit d'utiliser un préjugé extrêmement dégradant, et entendre traiter de "PD" toute personne qui ne sait pas faire un truc "que les vrais mecs savent faire", ça ne va pas aider les jeunes homos à être détendus du slip...

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    2. @Coralie : Il faut faire la différence entre balancer des expressions de temps en temps (comme dans vos exemples) et un matraquage intensif et continu comme dans cette planche.

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  4. ça serait quand pas mal de faire attention aux mots qu'on utilise... quand ça revient régulièrement dans un discourt,ou plutôt dans une communication sur un mode plutôt archaique, on peut peut-être se poser des questions... ju

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  5. J'adore cette BD ! je ricane devant tant d'absurdité...

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  6. Ce que met en avant cette BD ce n'est pas tant la "victimisation des homos" c'est l'absurdité d'avoir banalisé ce genre "d'insultes".
    Certes c'est devenu tellement courant que ces mots sont souvent employés sans réelle intention de blesser quelqu'un, voir sans même en connaître le sens.
    Mais ça n'en reste pas moins qu'à la base se sont des insultes purement homophobe utilisées encore de nos jours pour attaquer un homme sur son absence de virilité.
    Si on veut un monde avec un minimum d'égalité ça passe par ce genre de "détails" de notre comportement que l'on transmet à nos enfants.

    Au même titre que l'on ne peut plus tolérer des termes comme "nègre" pourquoi devrait t-on continuer à tolérer la banalisation d'un tel langage ?

    C'est une petite leçon finement mise en scène qui demande un peu de réflexion et non une réaction butée.

    Du grand Blaguiblaguo, simple mais fichtrement efficace, j'ai adoré =)

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    1. +1 !
      et ça vaut pour toute les insultes ou réflexion à connotation dites racistes...

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  7. Ce strip est d'autant plus drôle qu'après l'avoir lu j'ai regardé la finale de Champions League avec des amis. Que de vérité :) (même moi,j'ai du en sortir quelques uns, des "oh le pédé !", j'en ai ri tout seul ^^)

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  8. j'adore!
    Merci à electre pour son éclairage et j'ajoute que le propos homophobe est justement dans la banalisation de ces mots! Dire "il joue comme un pédé" est bien un propos négatif. On pourrait le remplacer par "il joue comme un nul, ou un zéro, un mauvais". Alors si cet usage n'est pas dégradant pour les homos, qu'est-il donc?
    Et puis quand une connerie devient banale, on est libre (responsable) de la dire ou non!

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  9. pour élargir le débat, les soirées foot sont souvent "masculines" et valorisées. Les soirées entre filles lesbiennes ou pas sont dévalorisées, ridiculisées souvent par les mecs gay ou pas

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